Mon nouvel album "Un joli courant d'air" est sorti !

                                                                         Couverture CD

                                                                         © Jean-Luc Fauquier

 

Mon chemin d’artiste a commencé avec des chansons, les miennes et un album “Des matins comme ça”.

Sur le chemin, d’autres sentiers, d’autres aventures artistiques, d’autres artistes à rencontrer, d’autres occasions d’écrire et de composer

Et puis un jour, le stylo s’emballe et les chansons ressurgissent. L'enregistrement de ce nouvel album est une petite mais douce folie.
J'avais envie d'un joli courant d'air, que les rideaux s'envolent de travers.

A l'occasion de la sortie de ce nouvel album, c’est avec un grand plaisir que je viendrai partager avec vous mes nouvelles chansons :

- samedi 21 (19h) et dimanche 22 mars (17h), au p'tit denfert à Sète, en trio, avec Jean-Philippe Cazenove à la contrebasse et Pauline Roux- -Merveille aux percussions. REPORTE

- vendredi 17 avril à 17h à l'A-Musée Boby Lapointe dans le cadre des Printiguettes (off du Printival) à Pézénas, en duo avec Jean-Philippe Cazenove. ANNULE

- mardi 21 avril à 20h30 au Théâtre de Pierres à Fouzhilon, en co-plateau avec Valentine Viale. Avec Jean Philippe Cazenove à la contrebasse; Pauline Roux-Merveille, Marc Hévéa (accordéon), Eric Boursy et Richard Dossman (guitares), viendront jouer en tant qu'invités sur 1 ou 2 morceaux. REPORTE AU MARDI 1er SEPTEMBRE

- vendredi 26 juin au Limino à 20h30 à Cabrials, en duo avec Jean-Philippe Cazenove. REPORTE

A bientôt !

  "Tourne ta langue" (V. Merveille)

  "Le paillasson de mes copains" (V.Merveille)

  "Pince me Pince moi "(V.Merveille)

  "Un joli courant d'air "(V.Merveille)

  "C'est léger" (V.Merveille)

 

Véronique Merveille… "Un joli courant d'air" léger et élégant caresse nos oreilles

Gil Chauveau

Lundi 25 Mai 2020 - la revue du spectacle https://www.larevueduspectacle.fr/

Artiste aux multiples talents - auteure, compositrice, interprète et comédienne, elle était restée longtemps sans produire un album de chansons étant fort occupée à jouer ses différentes créations et personnages, dont la Diva Commando, crieuse publique lyrique déjantée pour un spectacle de rue tout terrain. Côté enregistrement, cela est aujourd'hui "réparé" avec la sortie en mars dernier de son nouveau CD, "Un joli courant d'air".

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© Jean-Luc Fauquier.

Créatrice de spectacles musicaux jeunes publics, de lectures contées et chantées abordant la place des femmes dans le monde du vin ou celles d'ici et d'ailleurs qui se battent pour leurs droits, Véronique Merveille a donc repris la composition et l'écriture pour nous offrir ce tout nouvel opus de 13 titres enregistré et mixé au studio des Ramiers à Béziers.

Intro jazzy suivi d'une mélodie au tempo swing pour une jolie suggestion tout en bienveillance, "Tourne ta langue"… comme une ancienne mise en garde sereine… juste "pour ne pas blesser", juste réfléchir avant d'écrire ou de dire quoi que ce soit qui ne serait pas conforme à notre pensée. Un conseil rythmé porté par la voix délicate et câline de Véronique Merveille, au grain si particulier, souvent cristalline, toujours limpide au fil des compositions de ce "joli courant d'air.

L'esprit inspirant du Barde de Sète flotte au-dessus de la deuxième chanson, "Le paillasson de mes copains". Ode joyeuse, décalée et poétique dédiée aux copains et copines, mettant en exergue la vertu réparatrice de l'amitié ; sa rythmique caractéristique est remarquablement soutenue par la contrebasse de Jean-Philippe Cazenove et les fins inserts de xylophone de Pauline Roux-Merveille.

D'une actualité un peu oubliée depuis la pandémie du Covid-19, "Pince me pince moi" aborde d'une manière très fine la traversée en bateau, en radeau… de ces migrants en quête de statut de réfugié… à la dérive, avec souvent - pour certains - la mort au bout du chenal. Écrite avant la période de confinement que nous avons connu, mais aujourd'hui fort à propos, "Un joli courant d'air", donnant son titre à l'album, apporte une fraîcheur pleine de poésie pour décrire ces envies éoliennes de liberté… qui donnent parfois le vertige, tout comme les élans créatifs réussis.

Véronique Merveille nous parle d'amour et de tendresse aussi - "La pêche à la tendresse", "C'est léger [C'est léger, un baiser, léger de s'embrasser…]" -, de désirs fous, d'ivresse, de rêves à garder, à entretenir… "Avant que d'être vieille". Toujours tissée sur de belles arabesques mélodiques, chaque composition représente un univers musical où la guitare s'exprime avec élégance sur des phrasés riches et variés en symbiose talentueuse avec la voix. À noter la reprise sensible, délicate et pleine de générosité de "L'homme qui pleure" de Bernard Haillant, un baladin plein de douceur et de belle fraternité qui s'en alla en avril 2002.

L'ensemble de la production est très bien réalisé et a fait l'objet d'une attention toute particulière côté voix, avec la recherche d'une préservation du grain et de la tessiture naturels de l'interprète. Elle est l'œuvre de Marc Hévéa pour la prise de son et le mixage, qui est aussi accordéoniste sur "Pince me pince moi" et "Un joli courant d'air". La qualité du mixage permet une vraie et claire définition de chaque intervention instrumentale… Ce joli courant d'air léger est une caresse pour nos oreilles !

 

  • Véronique Merveille "Un joli courant d'air".
    Label : Autoproduction.
    Distribution : en cours.
    Sortie : Mars 2020.
  • L'album peut être écouté sur Spotify, Deezer, I Tunes et il est téléchargeable sur Apple Music.

https://open.spotify.com/album/0d6sF7TdSG7uE9KHBs6OCY

Couverture CDPour obtenir le CD cliquez sur l'image.

 

 

 

 

 

 La belle équipe !

Marc Hévéa : prise de son, mixage, accordéon, percussions vocales et choeurs sur « Tourne ta langue », guitare sur « le paillasson de mes copains », chant sur « Popka ».

Jean-Philippe Cazenove : basse, contrebasse

Pauline Roux- -Merveille : xylophone, vibraphone, djembé, cajon, triangle, cymbale, caisse claire, coquillages et… paillasson !

Richard Dossmann : guitare sur « Popka », chorus sur « Avant que d’être vieille »

Eric Boursy : guitare sur « Popka », chorus sur « Pince me pince moi » et « Avant que d’être vieille ».

Martin et Juliette Roux- -Merveille : voix sur « C’est si intime d’être nu »

Jean-Luc Fauquier : photos et vidéos sur l’ensemble du projet

Karine Chapel : création graphique

Béatrice Bois : accueil et aide administrative

Enregistré et mixé au studio des Ramiers à Béziers automne 2019

Mastering : studio Altho - Lyon

Composition, écriture, arrangements, chant, guitare, programmations :

Véronique Merveille

(sauf « Popka », musique Richard Dossmann et « l’Homme qui pleure », paroles et musique Bernard Haillant avec l’aimable autorisation de Monique, Fanny et Marie-Reine Haillant

Album auto produit par Véronique Merveille, avec le précieux soutien des Kissbankers et autres donateurs !

 article midi libre
© Jean-Luc Fauquier.Vero J Philippe

© Jean-Luc Fauquier.

En duo, avec Jean Philippe Cazenove à la contrabsse, en trio avec, en plus, Pauline Roux-Merveille aux percussions.


Nous sommes autonomes techniquement.
N’hésitez pas à me contacter.

 

 


 Morceaux extraits de l'album des matins comme ça.

"Baume à l'âme" : V.M/V.M - Maurice Reverdy

"Les cookies de Kim" : V.M/V.M - Christian Lachenal

 "Matin grise mine" : V.M - Maurice Reverdy /V.M - M.R

 "Les 5 cinq sens" : V.M/ V.M - Christian Lachenal

 "Dans ma veine rock" : Maurice Reverdy

 

Ils ont dit au sujet de l’album « Des matins comme ça » :

La voix est suave et sensuelle, comme le propos. Véronique Merveille chante les petits bonheurs de l’amour quotidien, les fêlures aussi. Son disque a la saveur des produits préparés à la maison. Insidieusement, Véronique Merveille vous ensorcelle, d’autant plus que les arrangements sont écrits et joués tout en finesse. Encore un disque hors- mode, pour des plaisirs hors-pair.

Jacques Bertin - Politis

…Véronique Merveille dont le moelleux sucré de la voix ne vire jamais au caramel, Maurice Reverdy qui enrichit le discours et partage sa « veine rock ». Pas de division sociale du travail ici : ces deux là sont musiciens, auteurs et interprètes, guitaristes et choristes. Et ce premier album, réalisé avec tact par un autre instrumentiste de l’équipe, Christian Lachenal, est un véritable bonheur de fraîcheur, d’équilibre, d’aller-retour entre gravité des sentiments et odeur du café chaud.
La carte du tendre est d’ailleurs foisonnante de traces olfactives, mais aussi de touchers et du gros son du petit cœur qui bat. Les cinq sens, titre d’une des chansons de l’album sont bien comme les cinq doigts de la main.
« Lever le store en bois/puis la lumière rentre/entre ces toits et moi/ si peu de différence/ j’ai le cœur en ardoise/j’abrite des pensées/que je voudrais turquoise/tout au long de l’année/et l’odeur d’un quelqu’un/flotte encore dans la pièce/sous les doigts de mes mains/résonnent les caresses… »
Difficile de faire plus sensuel que ce Matin grise mine.
Du début d’une grande histoire d’amour possible au bonheur de la maternité, Véronique s’émerveille avec ironie et tendresse sur un monde où les couleurs bleu et rose n’auraient pas dit tout à fait leur dernier mot. Salutaire comme un message dans une bouteille et rassurant comme un édredon en vraies plumes.

J.F. Bourgeot – Midi Libre

 

… Des matins comme ça est un disque attachant. Parce qu’il est sensible, généreux, plein de doutes et de peines. Véronique Merveille y parle d’amour, beaucoup, de ces histoires éphémères et de la peur des lendemains. « Matin grise mine/Car mine de rien on s’attache quand même/ les « Je t’aime » en miniature/ laissent aussi des blessures ».
L’album navigue sur la carte du tendre, entre les rencontres et les souvenirs. « Tu joues dans le calendrier/à cache-cache toute l’année/Un jour velours et l’autre non/de longues rives et pas de pont ». Rien de tapageur ni de violent, mais un quotidien doux-amer. Attachant, l’album l’est aussi par son impudeur. A petites touches, Véronique Merveille a construit un disque intime, comme une confession.
On y découvre les lettres qu’elle n’enverra pas « pour ne pas être bête quand tu les recevras », ou les mots qu’elle dit à son enfant qui n’est pas encore là, en regardant son ventre s’arrondir. Puis il y a la voix. Douce, sensuelle, qui sonne parfois comme celle d’Isabelle Mayereau, si parfaitement juste que la chanteuse se paye le luxe d’un titre a capella.

Valérie Lehoux – Chorus

 

Elle chante les nez qui pleure, les « Je t’aime en miniature », les «Matins comme ça », quelque part, du côté de Sanson, entre blues et bossa. Véronique Merveill – qui assura les levers de rideau d’Isabelle Mayereau, de David Koven, de Colette Magny, de Pauline Ester – bref, qui connaît son affaire, navigue maintenant en solitaire. Et, de bulles de funk en piano-voix, impose son style (limpide), un ton (celui de la confidence), malgré des textes qu’on rêverait parfois plus dingues ou plus intenses.

Sophie Grassin – l’Express

 

… Véronique Merveille n’est pas seulement une charmeuse au délicieux aplomb sur scène. C’est aussi une interprète qui, chose quasi incongrue par les temps qui courent, distille un bonheur simple comme les réveils paresseux et le parfum du café matinal. Dans ce disque, dont elle a écrit la plupart des chansons, rien de déchiré, plutôt des climats amoureux, tendres, « des pensées turquoises ». On s’y tutoie, on chuchote, « on se parle peau à peau ». L’amour n’y fait pas plus mal que « l’empreinte des doigts sur les bras ». Et une future mère s’y confie avec de bien jolis mots : « Comme un moine assis dans le noir, qui contemple la beauté du soir, j’écarquille les yeux devant la dune qui sort de moi… ».
Sachant que le métier de chanteuse n’a épargné aucune de ses rudesses à Véronique Merveille, on peut être séduit par un climat aussi gracieusement et obstinément heureux. Car Véronique Merveille est une de ces interprètes solides qui se font rares sur scène.
Son disque a été enregistré dans un studio de fortune dans les Cévennes, où de vrais amis musiciens lui ont taillé un univers sur mesure.

Valérie Hernandez – La Gazette